The end

En huit jours, on aura parcouru précisement 3180,5 milles marins, soit 5890,3 kilomètres. Ça va trop vite. A 12h30, on sera à Montréal. On arrive, on y est. Au loin, se détache la silhouette du parc olympique. Le centre ville, ses gratte-ciels, sont derrière, enveloppés par la brume. L’Eilbek est attendu sur le quai 79. Les grues sont déjà en activité, occupées à décharger un cargo de Rotterdam. 12h55. On est amarré. Le capitaine propose à Anne et moi de rester jusqu’au lendemain matin. Je pourrais dormir à bord ce soir, faire encore durer le plaisir. Mais le bateau s’est arrêté. Et avant même de poser le pied sur le sol canadien, j’ai comme une sensation bizarre. Un vertige, un truc que j’avais oublié de prévoir. Le mal de terre.
Epilogue

1 Comments:
merci beaucoup pour ce reportage
moi-même "espère" embarquer sur le Reinbek semaine prochaine..mais il ne part plus d'Anvers, alors on me propose le Flottbek: qu'est-ce qui faut pas faire pour aller chercher des réglisses en Finlande !
Non, j'ai l'ahbitude des cargos et de leurs foutus horaires imprévisibles..on verra bien
François Gerboin
fgerbo@aol.com
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